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Beaucoup de baobabs, de charrettes, de zébus. On commence par les baobabs amoureux et voilà ce qu'en dit ChatGPT :
Les baobabs amoureux sont des arbres de l'espèce Adansonia rubrostipa, également appelés baobabs fony. Ce spécimen
particulier se distingue par ses deux troncs entrelacés, ressemblant à deux amoureux inséparables. Ces troncs
s'entrelacent jusqu'à une hauteur de 30 mètres.
Selon le folklore local, ces baobabs portent chance aux couples qui viennent se promener à leurs pieds.
Les baobabs amoureux sont non seulement remarquables pour leur apparence unique, mais ils sont aussi des symboles de la
biodiversité de Madagascar. Ils font partie des six espèces de baobabs présents sur l'île et sont souvent visités par
des touristes venus admirer cette merveille naturelle.
Pour voir les baobabs amoureux, il faut se rendre à Morondava, sur la côte ouest de Madagascar. C'est une destination
incontournable pour ceux qui visitent cette région et souhaitent découvrir les mythes et légendes qui entourent ces
arbres millénaires.
Et plus prosaïquement, il semble que la proximité de 2 graines de baobabs les mette en concurrence pour leur stabilité : ces arbres
n'ont pas de tenue verticale en cas de sècheresse, ils se comportent en réserve d'eau, un peu comme un cornet plastique.
Plein d'eau, la pression les maintient verticaux et à la moindre perte, ils s'affaissent. S'ils sont trop proches, il se
gênent et ne peuvent rester verticaux et seuls ceux qui s'enlacent survivent. Prenez-en de la graine…
Allée des baobabs à l'heure magique, comme sur les cartes postales ! C'est une zone
humide, et les marais qui bordent cette allée sont couverts de jacinthes d'eau. C'est une réserve inépuisable pour les
gamines qui en cueillent pour les offrir (contre cadeaux…) aux touristes et le soleil, lui, se vautre dedans avec volupté
juste avant de se coucher.
Puis 30 km de goudron défoncé, horrible jusqu'à
Morondava.
Arrivée de nuit à notre hôtel, vraiment de nuit, car il n'y a plus de courant dans tout le quartier. Resto sympa en face,
nuit d'enfer, les matelas sont des carpettes et les chiens aboient.
On découvre le décor le lendemain. Les bungalows sont dans un joli jardin de plantes tropicales, décor du resto très joli,
l'hôtel s'appelle «
la romance » tout un programme…
Dimanche 15 juin
Fête des Pères. Départ 8 h 30, début de la piste côtière vers 9 h. Liv s'est adjoint l'aide d'un pisteur car cette piste
est très difficile. À chaque cyclone, elle est détruite, change ou se déplace.
À plusieurs reprises, on rebrousse chemin. Liv nous racontera qu'il est resté embourbé huit jours sur place en attendant
de l'aide une année où il était parti seul et depuis il ne part plus qu'accompagné.
On passe des rivières qu'il faut sonder à pied. Début d'une végétation d'épineux. Traversée d'une saline, sorte de grand
chott. Arbres pieuvres, genre de cactus avec des tentacules couvertes d'épines hyper agressives, baobabs «
Grandidier ».
Arrivée à
Bélo sur Mer, petit village de pêcheurs et de construction de boutres et de
goélettes.
Super joli, très propre, petites cases en bois, petit resto «
chez Lova » sur une petite
terrasse dans le village, à l'abri des alizés sous les cocotiers.
Accueil chaleureux, repas délicieux, salade de crabes, ananas absolument inoubliable (le crabe a été décortiqué longuement
avant le repas).
Les gens sont souriants, gais. Jacques trouve du miel de baobab. On rejoint notre hôtel à quelques kilomètres.
Ecolodge du Menabe.
Génial, bungalow de bois et matériaux locaux tout confort, tout au bord de la plage. On se baigne, super et on va se
balader au village par la plage : pirogues colorées, pirogue à balancier, avec voile, d'autre en construction, habitants
souriants, superbes lumières du soir.
Bonne douche et massage. Ti punch, bien sûr et repas en table d'hôte avec les cinq autres clients de l'hôtel et le patron,
riz, lentilles, saucisses, spécialités malgaches coquillages en entrée, tarte à la noix de coco. Bonne nuit.