levé de bivouac en extase
Dans le silence d’un souffle aux lueurs diaphanes,
Le bivouac s’éveille, délaissant ses cabanes.
Aux pieds du Hombori, géant d’éternité,
La terre s’étire, douce, en calme majesté.
Les villages sommeillent, frissonnants de lumière,
Où décembre caresse la poussière légère.
Un feu s’allume, un geste, un regard sans détour,
L’ordinaire devient un éclat de velours.
Le clavecin s’élève, pur comme l’aube naissante,
Bach murmure aux collines une prière dansante.
Et l’on marche en silence, l’âme pleine de grâce,
Le cœur en extase… le jour prend sa place.
(ChatGPT, en poésie)