Voyage en Algérie – février 1992
Voir le contexte Arrivée en avion sur Djanet , l'accueil du guide local, Amou Daou , est très cordial, à l'opposé de Christian Puthod que je connaitrai plus tard. Malheureusement, en bons néophytes, nous ne connaissions pas la saison des vents de sable, pas plus que le simoun…

la vallée de Djanet Pendant les formalités
Les formalités tatillonnes de l'administration algérienne sont gérées par l'agence Tim Beur et nous laissent le temps de faire connaissance avec les autres participants.

Le premier soir, nous avons un concert de musique locale, avec violon et flûte « locaux » particulièrement lent et roboratif, mais fichtre, l'ambiance est au dépaysement… Nuit chez l'habitant.

Départ le lendemain, trois voitures « locales », plutôt bonnes pour cette origine. Nous sommes un peu tassés, mais ce n'est pas grave. Le jeu va consister à faire des parcours en voiture, ponctués 2 à 3 fois par jour par des itinéraires à pied avec rendez-vous à la voiture un peu plus loin.

la montagne de Timbeur, emblème de notre agence
L'ambiance est excellente, les parcours variés assez cool pour des jambes de 47 ans, mais toujours dans un vent de sable très perturbant.

Tin Merzouga Tin Merzouga
Découverte des Targuis et de leur légende, du voyage avec cuisinier ! Du thé à la menthe et son cérémonial. 1er contact avec de grandes dunes, du vrai Sahara et finalement d'un autre monde… C'est la deuxième fois – après Pointe-Noire – que je sors du cocon occidental et le fais avec volupté.

Sans expérience de tels voyages pédestres, j'avais drastiquement réduit le contenu des sacs à dos et le matériel photo en a pâti… je me suis équipé d'une de ces merdes de l'époque, un appareil photo « jetable », format grand angle, qui ne servait que pour une seule pellicule et qui était détruit lors du développement : résultat, des photos pourraves, même irrattrapables par Photoshop ! Ils auraient dû commencer leur mode d'emploi par cette recommandation : si vous ne voulez pas rater vos photos, jetez immédiatement ce truc à la poubelle.

Je n'ai plus de détails du parcours, mais en gros, ce fut « la vache qui pleure » à la sortie de Djanet , puis l' oued In Djarren , porte d'entrée de Tin Merzouga , un très bel ensemble de dunes plutôt dans les roses et de rochers bien sombres. Je repasserai par là plus tard en 1999, avec ma bagnole.

Tin Merzouga Tin Merzouga
Ouan Zaouatène
la Vache qui Pleure, Djanet
bivouac Touareg

Projet de retourner là-bas en 1999 sans réponse, hélas…


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